La lumière dentaire du jour apporte plus qu’une vision parfaite

Le docteur en neuroscience Claude Gronfier, spécialiste des rythmes biologiques, chercheur à l’Inserm, indique que la lumière naturelle n’agit pas seulement au niveau de la vision, mais aussi sur nos fonctions biologiques, ce sont les effets non-visuels de la lumière.

La lumière naturelle agit sur notre horloge interne, sur l’humeur, sur le sommeil, sur les performances cognitives, sur le système cardio-vasculaire et sur notre métabolisme en général.

A condition de choisir un véritable éclairage dentaire lumière du jour avec des caractéristiques pratiquement identiques à celles de la lumière naturelle, le dentiste peut bénéficier à la fois d’une excellente vision et des effets non visuels de la lumière sur son bien-être et sa santé.

Pour comprendre ce que sont les effets non visuels de la lumière, il faut s’intéresser au fonctionnement de l’œil.

L’œil comporte trois types de cellules photo-réceptrices ayant chacune une fonction bien précise. Les cônes permettent de différencier les couleurs, les bâtonnets permettent de distinguer le clair du sombre. Plus récemment, les travaux de David Berson, chercheur à l’université de Brown (USA), ont démontré l’existence de cellules photo réceptrices appelées ipRGC (eclairage cabinet dentaire). Les travaux ont constaté l’influence de ces cellules sur le rythme jour/nuit de souris aveugles.

La lumière naturelle active la production de sérotonine (action sur l’humeur et le tonus) et lorsque la lumière disparait, le taux de mélatonine dans le sang s’élève. La mélatonine joue un rôle essentiel dans le processus du sommeil à la fois en termes d’endormissement et de qualité de sommeil. La quantité de mélatonine libérée dépend de la quantité de sérotonine produite pendant la journée. Pour produire la sérotonine, le corps a besoin de lumière naturelle ou d’un éclairage artificiel qui couvre le spectre complet des couleurs y compris le rouge. Une comparaison du spectre de la lumière naturelle et du spectre des lampes artificielles utilisées est un réel critère de choix. Les fabricants disposent de cette information, n’hésitez pas à la demander.

Les effets non visuels de la lumière naturelle sont également liés à l’action des UV sur la peau, en particulier pour ce qui concerne la vitamine D indispensable au bon fonctionnement du

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La eclairages pour cabinets dentaires, les pièges à éviter

La lumière est un composant essentiel et incontournable du bien-être, de la qualité de travail et de la satisfaction de vos patients. La lumière c’est la vie.

La lumière, c’est aussi le 1er instrument professionnel dentaire permettant l’acuité et la finesse de vision indispensables à l’exercice de la dentisterie. Pourtant, l’éclairage suscite moins d’intérêt et d’attention que le reste de l’équipement et de l’aménagement. Nous nous précipitons chez l’ophtalmo
pour changer de lunettes, chez le médecin pour soulager stress et maux de tête, chez l’ostéo pour nous détendre le dos ou chez notre fournisseur pour changer tel ou tel matériel…alors que bien souvent la cause du problème est juste un mauvais éclairage ! Nous avons listé pour vous les erreurs communes
qui nous font tomber dans le piège de l’éclairage dentaire inadapté.

Erreur 1 : traiter la question « éclairage » en dernier
Le coût global d’une installation ou d’une rénovation, les contraintes de décoration ou d’aménagement font renvoyer le poste éclairage à la dernière place de la « To do list ». Résultat, on n’a plus de budget, de place, ou d’envie de s’y pencher. Et on tombe dans les pièges d’après…

Erreur 2 : s’adresser à un électricien ou trop se fier à son architecte
Même si ce sont de nobles professions, ni l’un ni l’autre n’est spécialiste en la matière pour gérer ce point essentiel de votre espace de vie. Tout comme on achète son pain à la boulangerie mais pas au moulin, ce n’est pas le prothésiste qui prescrit, détermine et pose un bridge complet, mais le dentiste. Fort logiquement, c’est l’éclairagiste qui est compétent pour l’éclairage, pas l’électricien (qui connecte) ni l’architecte (qui aménage).

Erreur 3 : ne pas faire attention à la fonction respective de chaque éclairage
Pour faire simple, côté salle de soins, la lumière opératoire sert au diagnostic et au soin quand la lumière générale sert à la reconstruction et à l’esthétique. L’éclairage du bureau doit permettre au praticien de se reposer entre 2 soins et de s’entretenir sereinement avec son patient d’un plan de traitement.

Erreur 4 : ne pas vérifier la réalité des caractéristiques techniques
Couleur de lumière, IRC, luminance et éclairement, IP, facilité de nettoyage, désinfection, sont très souvent avancés par les fabricants et fournisseurs dentaires comme arguments de vente. Ce sont effectivement des points fondamentaux pour déterminer si l’appareil correspond à votre besoin. Si certains fabricants sont manifestement très au fait de la science de l’éclairage, d’autres le sont moins et n’hésitent pas à afficher des performances mensongères.

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