Comparaison de trois méthodes pour lutter contre le SARM

Selon une étude1 de l’American Journal of Infection Control, un nettoyage avec un détergent traditionnel constitue une façon aussi efficace de réduire la contamination par Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM) sur les fauteuils dentaires que deux autres méthodes plus coûteuses, moins pratiques et éventuellement toxiques.

Après avoir contaminé artificiellement un fauteuil dentaire par le SARM en utilisant un aérosol, les chercheurs ont comparé trois protocoles de décontamination :

barrières jetables (housse pour fauteuil complet faite de plastique);
désinfection (nettoyage du fauteuil avec un chiffon imprégné de savon, suivi d’un nettoyage avec une solution javellisée et de deux rinçages à l’eau du robinet);
nettoyage (nettoyage du fauteuil avec un chiffon imprégné de savon, suivi de deux rinçages à l’eau du robinet).
L’étude a montré que les trois méthodes étaient aussi efficaces l’une que l’autre, c’est-à-dire qu’elles permettaient une réduction moyenne de 99,8 % de la densité de SARM. Aucune des méthodes n’est arrivée à éliminer complètement le SARM.

Bien que le taux d’infection par le SARM soit faible chez les fournisseurs de soins dentaires et les patients, cette bactérie constitue toujours une source de préoccupation dans une clinique dentaire parce qu’elle peut causer des infections graves voire fatales chez des patients vulnérables à l’infection. Vu le nombre annuel élevé de personnes qui reçoivent un traitement dentaire et la persistance du SARM dans l’environnement pendant plus de trois mois, il demeure important de lutter contre cette bactérie.

Dans les milieux de soins de santé, le SARM se propage surtout par les mains du personnel de la santé. Toutefois, il peut aussi se transmettre indirectement par la contamination des surfaces, telles que les interrupteurs, les poignées de lampes, l’équipement de radiologie et les unités dentaires .

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COMMENT CHOISIR LE MEILLEUR POUR TA CLINIQUE DENTAIRE

La stérilisation est une technique destinée à éliminer tous les microorganismes et spores qui peuvent être présents dans un objet afin d’éviter des infections. L’instrumentation dentaire qui entre en contact avec le sang et les muqueuses (pinces, curettes, daviers, élévateurs, limes…) doit être utilisée toujours stérile. La manière la plus simple de stériliser l’instrumentation dans un clinique dentaire est dans un autoclave classe B.

Types d’autoclave de paillasse
Ils existent des différents types d’autoclaves qui sont classifiés en fonction du type d’instrumentation qu’ils peuvent stériliser. Les autoclaves suivants sont le plus communs.

Autoclaves de type N : ces sont les autoclaves le plus simples. Ils éliminent seulement une partie de l’aire de manière que la vapeur générée pousse l’air dehors. C’est pourquoi, ce type d’autoclaves n’est pas conseillé pour des objets avec des espaces vides ou des canules. En revanche, ils sont indiqués pour les instruments plains comme les bistouris. Ils ne traitent pas des dispositifs non emballées alors ils ne sont pas conseillé pour une clinique dentaire.

Autoclaves de type S: ils éliminent l’air qui se trouve à l’intérieur de la chambre en utilisant une paroi de vapeur qui est plus dense que l’air. Pendant un cycle ce processus est réalisé trois fois alors l’élimination de l’air est assuré. Ils sont indiqués pour la stérilisation de produis emballés mais pas des éléments textiles, donc son usage n’est pas conseillé dans les cliniques dentaires.

Autoclave classe S
Autoclaves de Classe B: ces autoclaves éliminent l’air qui se trouve à l’intérieur de la chambre à travers une pompe à vide. Ce processus crée une pression négative qui force l’entrée de la vapeur. Ils peuvent stériliser des instruments poreux et avec des trous comme les turbines et les contre-angles alors ils sont conseillés pour les cliniques selon la Norme Européen 13060.

compresseur dentaire lubrifié (avec huile) ou sec (sans huile)

Étape 1 : compresseur lubrifié (avec huile) ou sec (sans huile)
Vous avez le choix entre un compresseur lubrifié ou sec.
Le compresseur dentaire lubrifié est moins cher que le compresseur sec et convient à pratiquement toutes les activités de bricolage domestiques. Vous devez cependant veiller à vérifier régulièrement le niveau d’huile et à remplacer celle-ci au besoin (voir étape 4 : entretenir le compresseur).
Songez également : si vous travaillez dans un environnement froid (températures inférieures à 5°C), vous avez intérêt à ne pas acheter un compresseur lubrifié. Car l’huile risque de se figer et d’endommager la machine.
Le compresseur sec tire avantage du fait que l’air comprimé ne contient aucun reste d’huile. Ce type de compresseur est donc très populaire pour des processus à air comprimé spécifiques dans l’industrie alimentaire et le monde médical (comme la fraise du dentiste). Mais le bricoleur trouve également dans ce système de nombreux avantages, surtout lorsque le compresseur est utilisé pour réaliser des travaux de peinture. Car des résidus d’huile dans la peinture ou la laque risquent d’avoir une influence sur le résultat final.
Étape 2 : compresseur à vis ou compresseur à piston

Tant le compresseur à vis que le compresseur à piston ont leurs avantages et inconvénients respectifs. Pour les bricoleurs, le compresseur à piston est le choix le plus évident, mais par souci de précision, nous nous penchons sur les deux types. Pour amener l’air comprimé dans des outils, les deux systèmes se composent de raccords rapides et flexibles très pratiques.
Compresseur à piston
C’est le compresseur le plus souvent utilisé, qui accumule la pression souhaitée par un mouvement de va-et-vient d’un piston dans un cylindre. Pour des faibles pressions, le compresseur est constitué d’un seul cylindre. Pour des pressions plus élevées, il existe des configurations spéciales multicellulaires, mais cela ne relève pas du domaine du bricoleur moyen.
Convient pour des applications générales avec une quantité variable d’air comprimé et différentes charges.
Vous pouvez régler vous-même la pression en fonction de l’application. Grâce à un manomètre, vous pouvez connaître la pression présente dans le réservoir.
La pression de l’air accumulée peut être élevée dans ce type de compresseurs (de 8 bars à 30 bars et plus).

Étape 3 : utiliser le compresseur

Le ompresseur est l’appareil avec lequel vous travaillez. Les kits d’accessoires et appareils que vous y raccordez vous permettent d’utiliser utilement l’air comprimé. Il existe un large éventail d’outils à air comprimé.
Accessoires de base

Si vous achetez un compresseur(unité dentaire), il est parfois accompagné de quelques outils qui permettent de réaliser des activités de bricolage de base. Sinon, vous devez acheter ces outils séparément. Les principaux outils à air comprimé sont :
Le pistolet de soufflage
Ce pistolet sert à souffler la poussière ou la saleté dans les endroits les plus inaccessibles. Vous pouvez par exemple l’utiliser pour nettoyer la chaîne de votre vélo.

 

La lampe à polymériser incontournable en dentisterie

La lampe à polymériser incontournable en dentisterie

La lampe à polymériser led incontournable en dentisterie. Les deux options de la lampe à polymériser Mini LED Satelec sont conçues pour être efficaces et extrêmement puissantes.

Sur les matériaux photosensibles, le spectre lumineux émis par les lampes Satelec coïncide avec le spectre d’absorption de l’initiateur contenu dans le matériau. Cette solution est à la fois plus polyvalente et plus efficace qu’une lampe halogène. Contrairement aux rayons ultraviolets et infrarouges, la Mini LED Satelec n’a aucune incidence sur la température de la pulpe dentaire.

Lampe à polymériser Mini LED ScanWave : ScanWave active tous les matériaux photosensibles autorisés (2 200 W à 0,5 mm, avec un spectre lumineux allant de 390 à 510 nanomètres).

ScanWave écarte tous les doutes en polymérisant les matériaux de reconstitution, les adhésifs et les ciments, le verre ionomère ou les digues en résine polymérisable.

Pour durcir efficacement un matériau photosensible, la plage de fréquences de la lampe à polymériser doit coïncider avec le spectre d’absorption des photo-initiateurs présents dans le matériau. ScanWave est dotée de 4 LED émettant chacune un spectre lumineux différent pour vous permettre d’utiliser des composites à base de camphoroquinone (CQ), de Phényl Propanedione (PPD) et de Lucirin (TPO).

Le durcissement ne demande que quelques secondes. Sélectionnez l’un des quatre modes : Fast, Pulse, Step et Scan. Réalisez le durcissement sans calculs préalables. ScanWave se règle automatiquement jusqu’à une profondeur de plus de 2 mm, sans accroître la température de la pulpe dentaire.

Lampe à polymériser Mini LED Satelec : Avec son style unique, la Mini LED Satelec d’Acteon compte parmi les lampes à polymériser les plus design du marché. C’est aussi l’une des plus puissantes (1 250 mW/cm²). Elle génère un très large spectre avec une seule LED (diode électroluminescente).

La Mini LED propose également trois modes de polymérisation : rapide, impulsion et progressif, pour toutes les situations cliniques. Le résultat : compatibilité avec la plupart des composites et polymérisation complète sans les inconvénients souvent associés aux rayons ultraviolets ou infrarouges, comme le réchauffement de la pulpe dentaire.

Les lampes à polymériser Satelec peuvent être intégrées en usine ou après la réception. Quel que soit votre choix, vous êtes assuré de bénéficier d’une technologie de précision exempte de parasites qui soit toujours à portée de votre main, lorsque vous en avez besoin

http://missdental.publicoton.fr/la-mini-led-propose-egalement-trois-modes-de-polymerisation-797696

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